21. avr., 2012

Les engelures

Veux- tu,  toi, être celle de ce soir ?pas de ritournelle, juste pour m’assoupir profondément près de ton regard bleu, car je le sens bien, la nuit pour toi n’est qu’une plaisanterie macabre, et tu dois à chaque fois lutter seule….J’aimerais a mon tour serrer tes main dans les miennes et faire fuir cette douleur trop intense. L’hiver arrive à grands pas, comment l’aborder ?

   Te reverrais-je un jour, la Muse au regard bleu ?

Mentalement, j’apprête une seconde toile en parallèle aux Grandes Vacances non achevées pour tenter d’y fixer l’inspiration du moment. Je sais qu’une fois réellement prête à passer à l’acte, le trait, tout comme les couleurs m’échapperont, et je resterai un moment à tournoyer en rond, vague à l’âme…à me demander si tu entends mon appel pressant. Oui, viens, viens m’aider à soulever mon pinceau !!! Petit souffle bien trop bruyant, reflet de ruisseau, comme la vie qui passe mais ne s’échappe de ton corps.