2. févr., 2012

light a light......

« Ne lâche pas la proie pour l’ombre », me disait-on. Je ne voyais que l’ombre, et pas celle, apaisante des journées ensoleillées ; Non. L’ombre, la vraie, celle qui traîne sans cesse derrière vous, sans répit, et qui finit par vous envahir.


Vint un jour son regard, sa voix de l’eau de là, et comme je n’aimais pas l’eau d’ici, je m’y suis engloutie. Sa voix était douce, son regard vert profond, et quand sa présence se faisait rare, je me disais que nous n’irons plus au bois, les lauriers sont coupés.