1993

 

Près des rives du Pont Mirabeau, je peignais des jours de lenteur, qui se nommaient :     DouleurII et Douleur III. Le traitement au prozac, et des insomnies rebelles me faisaient choisir des couleurs violentes mélangées à de délicieuses harmonies de bleus, je peignais les bleus de l’âme, et je les frictionnais de pommade. Je peignais en négatif.

 

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •